Si j’osais cogner à la porte de votre…

…conscience, dans quel état est-ce que je la « trouverais » ? Et si, de votre coté, vous osiez poser le même geste à mon égard, qu’est-ce que j’y répondrais et qu’est-ce que vous y verriez?

Vous me laissez un instant pour voir ?

Voici. En relatif très bon état. Des souvenirs de cellule ou de prison ou de pénitenciers m’y aidant.

Je suis dans la rédaction des derniers kilomètres, une image, de «mon» manuscrit sur la conscience.

J’ai pensé que vous seriez intéressé à en connaître le contenu de sa table des matières. Le voici :

Préambule,

Introduction,

Pour qui écrire sur la conscience ?

Pourquoi écrire sur la conscience ?

L’existence de la conscience.

L’importance de la conscience dans notre vie. 

Nourrir notre conscience.

Vivre enfin libre…

Conclusion.

Quoi y ajouter ? Sinon que j’ai énormément aimé, à date, cet exercice d’écriture sur la conscience. Comme je l’écris dans le proposé ouvrage, «Vaste Monde» que celui de la conscience.

Un monde que je perçois perturbé, en manque de références, en recherche de balises. Un monde où nombre de valeurs sont écorchées, lacérées, bafouées. Un monde où la dignité humaine n’en finit pas de souffrir.

Je garde confiance et espérance je nourris. Je suis de celles et ceux convaincus que l’Homme, l’être humain est plus beau et plus grand que la possible somme de toutes ses bêtises. Sur quoi je me base pour m’exprimer de la sorte ? Sur la dignité humaine nous habitant toutes et tous, sans aucune exception.

Je conclus avec cette réflexion. C’est en prison puis dans les pénitenciers «habités» que j’ai eu inattendus rendez-vous avec ma conscience.

Une excellente journée à vous !

Affection,

Gaston.

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