«Survivre à la mort…» (Suite…6)
Un autre des plus cordial et chaleureux bonjour à vous en ce mardi 12 du 04 de 2011 et, tant qu’à y mettre des chiffres..à 7.55 hrs. Puisse cette autre journée vous être fleurie de Santé, d’Amour et du PLUS de ce qui vous nourrit le MIEUX le coeur, l’esprit, l’âme et le corps. Remarquez qu’il s’agit aussi du voeu que je m’adresse et nourris à l’endroit de cette très chère épouse et compagne de vie : Denise. Un cadeau!
Déjà rendu à la 6e parution sur le sujet en titre. Ce que vous avez peut-être lu et lirez fait partie du projet de manuscrit actuellement en rédaction : «Survivre à la mort…»
«Et la prison, le pénitencier, l’institut psychiatrique de porter eux aussi (j’ose) dans leur «coeur, leur esprit et leur âme», des vertus. Vertus pour lesquelles il me faudra des années pour reconnaître. La plus probante, pour moi, de ses propriétés : un lieu propice pour se libérer de ses prisons intérieures. Je dois à un ex-belle-soeur cette réflexion, cette invitation fort pertinente d’en prendre conscience :«Tu es en prison pour te libérer de tes propres prisons» – Extrait du volume, page 93 : «J’ai mal à ma liberté…j’ai tué…sur le chemin du pardon» – La Plume d’Oie – Édition-concept – Cap St-Ignace – 2001 – réédité 2007 – 196 pages.
La souffrance, la mort, le drame, la tragédie : des possibles rendez-vous avec ce fort désagréable et plus sentiment qu’est celui de l’impuissance. Impuissance nous conduisant parfois à l’extérieur de toutes limites sentimentales et émotionnelles humaines. J’ai longtemps navigué dans ces eaux troubles et troublantes, sorte d’océan où aucun bateau ne saurait résister. Il m’est encore impossible d’évaluer et de déterminer à sa plus juste valeur l’apport…»
Je vous quitte là dessus en saluant une autre fois ce soleil chaleureux qui nous arrive en même temps que me viennent à l’esprit et au coeur ces rappels de toutes ces inqualifiables violences actuellement en cours sur la planète. J’ai mal de la violence et, en silence, je me retire de votre univers…
Humblement,
Gaston Bourdages.
envoi en cours...
Je viens d’aller sur votre site suite à la lecture d’un article de Madame Cornellier du Devoir. J’étais curieuse de connaître ce monsieur de notre région. Je vous souhaite de publier prochainement …parce que vous semblez parler beaucoup à partir de votre coeur. Bonne chance Monsieur l’écrivain.
Sincèrement.
Monsieur,
À force de lire vos commentaires dans le Devoir, commentaires qui vous auto congratulent, il est clair que vous recherchez la notoriété. Pour avoir pratiqué le droit criminel durant ma vie professionnelle, je peux affirmer que vous n’êtes pas une référence et que de plus, vous avez besoin encore d’une aide constante. Vos travers ne sont pas encore disparus! Vous représentez le cas type du criminel qui tente de faire oublier son crime par un conformisme de FAÇADE.
Durant ma pratique, j’ai connu de nombreuses personnes de votre acabit. Je vous souhaite d’arriver à un juste équilibre entre votre intelligence émotive et rationnelle. Alors la, vous serez « sorti du bois »
Michel Leclaire, BA ès Économie, LL.L.
Bonjour,
Merci pour votre courriel.
“Ouache ! Un profit est nécessaire, essentiel mais 10 fois ? Je trouve le comportement digne d’un capitalisme…je veux m’abstenir de «sauvage»…je choisis néronien”.
Très bon commentaire. Quant à moi, je suis en complet accord avec vous.