«Survivre à la mort…» (3)

Bonjours des plus ensoleillés à vous et mercis encore pour cette autre visite dans un des «mes» univers !

Je donne suite avec ce 3e texte.

«…Je dirais que TOUT ce qui compose la Nature y a contribué. C’était vital que ce soit ainsi. Il est ici important d’aviser que le 18 février 1989, dans la plus totale désorganisation de ma personne, il y eu mort humaine, mort dont j’ai été le très «pôvre» et triste auteur. Scientifiquement, j’ai été diagnostiqué comme ayant souffert de trois simultanées psychoses. À savoir ? Émotionnelle, rationnelle et spirituelle.

S’en est suivi un souffrant combat. Celui avec la réalité. Cette réalité parfois très froide, perçue comme calculée, voire «sans âme et sans coeur». Cette réalité que nous voudrions percer, évacuer, occulter, éloigner autant des regards, de l’esprit, du coeur que de l’âme. Celle que, même du bout des doigts, nous n’osons approcher, aborder, voire effleurer tant nous voudrions la voir appartenir au monde de l’irréel, du virtuel. Oui, refuser de voir, de reconnaître, d’admettre qu’elle est porteuse, cette même réalité, de non-sens, d’inadmissible, d’inacceptable. Bref, d’inhumain. Réalité paralysante au bout de laquelle il est impossible d’y déceler une quelconque lueur. Un mur, quoi! Comme, je présume, une forte majorité de gens, je porte ces expériences si encombrantes d’avoir été mis en présence de la glaciale souffrance. Dans mon cas, la mort de l’autre. Quelle muraille ! Autant dans sa verticalité qu’horizontalité.

Combien de fois me suis-je adressé ces angoissants et déstabilisants propos ? «Jamais je n’y arriverai!»

Mais encore ? Arriver à pouvoir transcender les énormités de mon geste et de ce qui m’y avait conduit.

Au fond la mort de Lorraine me donnait aussi rendez-vous avec mes plus profondes pauvretés humaines, une convocation que je ne souhaite à aucun être humain. Du moins pour les facteurs expliquant la tragédie mais ne la justifiant d’aucune façon. Ce fût un très long périple.»

Et voilà pour cette autre fois…je laisse porter en me proposant de vous revenir dans un avenir rapproché avec la suite…

Excellente journée à vous. Puisse-t-elle se voir fleurie de Santé, d’Amour et du PLUS de ce qui vous nourrit le MIEUX le coeur, l’esprit et l’âme!

Humblement avec mes respects,

Gaston B.

Cette entrée a été publiée dans Actualités, Éducation, Judiciaire, Non classé, Psychologie humaine, Religions, Sciences humaines, Spiritualité and taguée , , , . Placez un signet sur le permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *