«Survivre à la mort…»

Bonjours ensoleillés à chacune et chacun de vous qui me faites le cadeau de me «visiter» ! Cadeau pour lequel je vous adresse ma gratitude et reconnaissance.

Vous avez sourcillé à lire le titre de la présente ? Je vous comprends. Il m’arrive encore de sourciller lorsque je réalise que je suis encore de ce monde après avoir expérimenté cette descente aux enfers, (l’expression m’est juste et, je dirais, équitable). Oui, j’y ai survécu et jusqu’à ce jour, y survis.

Je suis à rédiger, à travailler, à peaufiner un manuscrit dont le titre est justement : «Survivre à la MORT»

Au fil du temps à venir, je me propose de vous en partager l’esprit voire le coeur même de ce qui se métamorphosera peut-être en volume à paraître.

Je vous réitère cette invitation à me consulter si vous en ressentez besoins, goûts et envies. Dans la mesure de mes capacités et dans le respect et dignité, je donnerai suites.

«SURVIVRE à la MORT» (1)

Résumé.

«Bonjour !

La vie après la mort…un périple que je ne souhaite à aucun être humain sur cette planète. Du moins, dans les formes et contenus de celles dont je vous entretiens dans le présent texte. Oui, une exploration humaine dont il m’aurait été impossible de m’extirper sans les bienveillants et attentionnés concours de dédiés professionnels. Mais encore ? Psychologues, travailleurs sociaux, prêtres-aumôniers, criminologues, psychiatres, professeurs d’université m’ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour me permettre cette fort pénible, exigeante et parfois désespérante remontée d’une telle descente aux enfers !

J’ai été publié en 2002, réédité en 2007. Le titre du volume : «J’ai mal à ma liberté…j’ai tué…sur le chemin du pardon». La Plume d’Oie – Édition-concept – Cap St-Ignace – 196 pages. J’ai, en mains, toutes les copies restantes destinées à la vente. Je reviens à la 1ère partie du titre.Je n’ai plus mal à ma liberté.

Il m’en a pris plus de vingt ans pour en arriver à me sentir libre de ce drame et des «Pourquoi ?» et «Comment ?» j’en étais arrivé à commettre un tel crime.

J’ai tout fait ce que je pouvais pour en arriver à cohabiter avec cette très grande dame qu’est Madame La Liberté. Dans un langage du terroir québécois, j’utilise cette expression pour exprimer et décrire :«J’en ai bavé un coup!» C’était, aux dires de moults gens, un des prix à payer.

Mes trois années en milieu universitaire, cours en psychosociologie, ont fait partie de ce cheminement de conscientisations sur l’ensemble des contenus de mon volume. Celui-ci écrit avant l’Université.

Et aujourd’hui ? Je suis, pour aujourd’hui, (demain, je verrai), un être humain heureux voire privilégié de pouvoir m’adresser à vous.

Et j’ai tant et tant de raisons de dire et redire MERCIS (oui, au pluriel) à TOUT ce qui m’a permis et permet d’être. Il m’arrive de trouver le mot «merci» réducteur, injuste, imprécis quant à mes besoins d’expressions de gratitude et de reconnaissance.

«Pourquoi ?» et «Comment ?» j’ai survécu et survis à cette mort causée en 1989 ? La lecture de ce qui suit vous permettra, je l’espère du fond de mon coeur, de mon esprit et de mon âme, soit de saisir, soit de comprendre, soit de cerner les réponses aux «Pourquoi?» et «Comment ?» j’ai survécu et je survis, jusqu’à ce jour, au drame.

En conclusion de cette introduction, je souhaite à tous les bipèdes humains les bonheurs auxquels,  je me répète, j’ai les privilèges de goûter depuis des lunes et des lunes…mais, comme il m’arrive de le dire ou de l’écrire : «De grâces, abstenez-vous d’emprunter la même route que j’ai prise pour pouvoir y accéder !»

À la prochaine pour la suite…

Mercis de m’avoir lu. Je vous suis disponible pour toutes informations ou respectueuses questions qui vous monteront soit au coeur, soit à l’esprit et pourquoi pas à l’âme ?

Gaston B.

unpublic@gastonbourdages.com

1-418-736-7670 avec répondeur si requis.

À la prochaine…

 

 

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