…la légalité de la malpropreté…

Vous lisez bien…: …la légalité de la malpropreté…sic ou la légalisation de la malpropreté

Vous aimez lire des contes ? Pour certains(es), la période estivale se veut moment propice. J’en profite alors pour vous raconter «Le conte de la légalité de la malpropreté». L’histoire débute dans le vestibule d’une église sur Grande-Allée à Québec. Vestibule qui, l’ignorant, deviendra, au cours des mois à venir vestibule de la mort. Deux copains sic ,pour certaines gens, amis, resic se dévoilent. Ils sont tous deux dans des tractations d’affaires. Quelques mots suffiront pour les conduire, la messe terminée, dans un des étages d’un hôtel tout proche. La légalité de la malpropreté y prendra meilleures sic  formes. Les mois passent et les voilà , pour un, fébrile, «La broue dans l’toupet»réunis, associés comme ceux d’une très grande chaîne de magasin opérant sur la planète. Les millions font partie de leur lot quotidien. Pour moult gens de l’opinion publique, ils passent pour de petits génies des affaires…mon oeil. Oui, mon oeil parce que Dame sic Malpropreté les a aussi à l’oeil. Elle verra fort juste cette dame. Un 13 février….eh oui…veille de cette très grande journée qu’est celle de l’Amour, le 14, le plus fébrile…celui «La broue dans l’toupet» se verra, sans préavis, sans compensation, littéralement éjecté de ce qui passait pour être une  impressionnante transaction. C’est-à-dire ? Une association, une fusion qui n’en fût et n’en a jamais été une. «La broue dans l’ toupet» y perdra tout. Pire encore, le fantôme de la mort y survolera pendant plus de vingt ans. Mais encore ? Oui, il y aura mort humaine. L’auteur ? «La broue dans l’ toupet» S’ensuivront arrestation, comparutions, emprisonnement, condamnation et pénitenciers avec, en prime, séjour en milieu psychiatrique, question de valider la santé mentale de «La broue dans l’ toupet» Ce dernier sera libéré du sourd acier des portes, du froid béton des murs et planchers et des lacérés des barbelés de prison et de pénitenciers sans pour autant être un «être humain libre» Il lui faudra investir, avec des aides grosses comme…? le Monde….des années…lire ici plus de vingt(20) ans… pour accéder à cet inqualifiable et tout autant indescriptible  état de LIBERTÉS.

Dans toute cette malpropre affaire, il y a un «HIC» Je vous rappele que «La broue dans l’toupet» y a TOUT perdu…réputation incluse. Au plan monétaire ? La valeur de son fonds de pension «du temps» À savoir : 325,000.00$ dollars(valeurs 1989) Et une plainte à la police (section crimes économiques)» y sera déposée. Oui, il y a matière à accusation criminelle contre «l’autre» sauf qu’un chèque (copie de celui-ci»)…100,000.00$ sera essentiel pour boucler la boucle de cette accusation. Un des banquiers concernés dira qu’il n’a plus en mains original ni copie de cette pièce à conviction. Ouache ! Pas de dépôt de plainte et «l’autre» s’en tire une autre fois. Oups ! j’oubliais, pendant ses séjours autant en prison qu’au pénitencier et à son retour en «pseudo» liberté, «La Broue dans l’ toupet» recevra des «offres» de gars du milieu. Des offres ? Oui…questions d’aller valider avec «l’autre» s’il a connu et si le nom de «La broue dans l’toupet» lui dit «quelque chose ?»Puis, des plaintes seront déposées auprès d’autorités de l’AMF et de la Chambre d’assurances de dommages. L’AMF déclinera alors que «La Chambre» est à étudier.

Vous pensez encore qu’il s’agit d’un conte…erreur. «La broue dans l’toupet» c’est moi Gaston Bourdages et l’autre, c’est Monsieur Jean-Yves Lemay. J’ai en mains une liasse de documents attestant qu’il s’agit d’un cas de légalisation de malpropreté. Plus encore, moi, «La broue dans l’toupet», je dois une somme importante en impôts sauf que… comme dans la Loto, ces argents dûs sont entre les mains…peut-être aussi le coeur? de «l’autre» Je me suis dénoncé aux gens de l’Impôt, en cette période où des ministres de la trempe de Messieurs Bachand et Dutil crient haut et fort qu’ils font tout en leurs pouvoirs pour récupérer des argents noirs. En ce qui me concerne, «foutaise» que ces voeux politiques pieux. Il existe de ces «argents noirs» qui sont éclairés par la légalisation. J’entends déjà des mots comme : « Vous comprenez Monsieur Bourdages…» et je souris, j’en souris.

Si des goûts, envies et besoins, à la lecture de ce qui précède, vous visitent, quelques mots à : unpublic@gastonbourdages.com

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